Athlétisme - pires excuses des abonnés - FFL

Top 10 des excuses bidons les plus utilisées par nos abonnés


Abonnés FFL, c’est vous qu’on met en avant aujourd’hui. 

Vous êtes nombreux à être tombés sous le charme du t-shirt FFL personnalisable “Excuses Tour”, l’étendard de tous les mauvais perdants au penchant un peu mytho. 

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Après de longs mois de recherches, nos équipes de data scientists nous ont dévoilé la liste des 10 excuses les plus utilisées par les acheteurs du t-shirt depuis son lancement. 

Spoiler : Vous faites preuve d’une mauvaise foi affligeante.

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10. J’ai mal au dos (7 utilisations)

Une excuse ultra-polyvalente, qui peut être invoquée pour éviter de participer à tout type d’activité physique ou justifier un engagement limité.

Cette disquette, c’est comme le bon vin: plus on avance dans l’âge, plus elle devient crédible et savoureuse. Invérifiable à l’œil nu, c’est un incontournable de cette liste.

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9. J’ai pas mes lentilles (10 utilisations)

On apprend ici que nombre de nos abonnés souffrent de problèmes de vue. Un constat qui ne nous étonne pas, au vu du nombre important de supporters de l’OM dans la communauté.

Excuse à utiliser de préférence dans les sports de précision (tennis, badminton…) pour justifier un coup droit dans le vide, par exemple.

8. J’avais pas mes glucides (16 utilisations)

Le coup de l’hypo… Un grand classique des sports d’endurance. La fringale peut s’avérer être une arme redoutable pour justifier une explosion dans un col hors catégorie du Centre-Val-de-Loire, ou un retour en voiture-balai sur la course du coin.

Adaptée plutôt aux formats longue distance, on vous déconseille de l’utiliser sur des efforts de moins d’une heure, au risque de vous griller illico.

Cycliste - vélo - fringale

7. J’étais sur la retenue (16 utilisations)

Peut aller de pair avec l’excuse du mal de dos. Jouer avec nonchalance peut être une solution redoutable pour éviter toute critique liée à votre niveau sportif. Simulez une douleur ou une compétition approchante pour justifier votre absence d’engagement et le tour est joué.

Vous pouvez aussi utiliser cette excuse tout en étant au maximum de vos capacités. Un mensonge qui vous évitera de vous taper la honte après cette défaite 6-0/6-0 contre votre petit-neveu qui vient de se mettre au tennis.

6. J’avais kiné hier (20 utilisations)

Ah… les abonnés au kiné ! À défaut d’être réguliers dans leur pratique sportive, nos éternels blessés savent faire parler leur sens de la persévérance quand il s’agit de suivre les recommandations de leur praticien préféré. Une excuse facile mais infaillible.

Disquette à utiliser de préférence pour justifier une défaite dans un sport à impact. À éviter en revanche pour le ping-pong ou la pétanque.

Genou douloureux - FFL

5. Je me suis fait les croisés (22 utilisations)

On constate ici avec accablement la fragilité des genoux de nos abonnés.

L’avantage de cette excuse, c’est son potentiel de longévité. On peut aussi saluer son côté multicasquette. En effet, il est possible de s’en servir pour justifier une piètre performance, mais également pour éviter carrément de jouer.

Finalement, ça a du bon d’avoir des ligaments aussi solides que la défense de Saint-Étienne.

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4. J’ai senti une pointe (25 utilisations) 🍫

Accélération sur l’aile, et tout d’un coup, vous vous arrêtez en mettant la main sur votre cuisse. Le coup de la pointe est un grand classique, connu de tous les joueurs de five adeptes du cache-cou Kalenji posé sur la tête.

À utiliser de toute urgence face à un vis-à-vis plus fort que vous afin de finir le match tranquillement à la buvette et d’éviter l’humiliation. Fonctionne pour tous les groupes musculaires du bas du corps.

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3. J’ai le soleil dans les yeux (29 utilisations) 🥉

L’excuse préférée des Sudistes. Utilisable aussi pour les sports indoor, ou même de nuit en invoquant la variante du projecteur placé dans le mauvais angle. Même Sebastien Frey, ex-gardien de l’équipe de France, nous l’a faite. Validé par les pros.

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Si vous habitez à Charleville-Mézières, privilégiez quand même une excuse plus crédible.

2. J’ai le vent de face (31 utilisations) 🥈

Honneur au cyclisme pour cette deuxième place. Le coup du vent de face pour justifier une vitesse moyenne peu flatteuse sur une sortie vélo publiée sur Strava, c’est un grand classique.

Et pour cause, personne n’était là pour témoigner qu’en réalité, vous essayiez tant bien que mal de coller à la roue arrière d’un septuagénaire, bien au chaud dans son sillage.

Du très solide sur l’échelle de la mauvaise foi.

1. Je suis en reprise (33 utilisations) 🥇

En tête des excuses préférées de la communauté FFL trône l’intemporel « je suis en reprise ». La disquette parfaite du sportif intermittent.

C’est une formidable façon de justifier l’allure bien trop lente de votre dernière sortie Strava sans éveiller les soupçons. Le très pratique « Run de reprise », souvent assorti du traditionnel « test genou / cheville / hanche », permet de rappeler que la priorité du jour était avant tout la prudence.

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AntoineT