Nos idées pour le futur stade du PSG


Court Philippe-Chatrier

La nouvelle a eu l’effet d’une vaguelette dans le monde du foot, mais d’un véritable tsunami à Paris. Et pour cause, le PSG ne devrait plus jouer dans son célèbre Parc des Princes. Une décision annoncée par Nasser al-Khelaïfi en personne. Alors à la FFL, on a décidé d’apporter notre aide au club de la capitale en lui soumettant quelques options pour sa nouvelle enceinte.

“On a gâché des années à vouloir acheter le Parc. C’est fini maintenant. On veut bouger du Parc” Nasser al-Khelaïfi

Philippe-Chatrier

Adieu Porte de Saint-Cloud, bonjour la Porte d’Auteuil ? C’est en tout cas la décision que nous encourageons pour les dirigeants parisiens. En effet, outre la proximité entre le Parc des Princes et le complexe de Roland-Garros dans le sud-ouest de la ville, l’enceinte du Philippe-Chatrier ne serait-elle pas celle en France qui nous garantirait le plus d’échecs en Coupe d’Europe ? Nous avons hâte de pouvoir dire qu’il ne reste plus aucun club français au deuxième tour de la Ligue des Champions.

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Stade Charléty

Détrompez-vous, il s’agit d’une proposition bien plus sérieuse que vous ne pouvez penser. Et pour cause. Quand le PSG jouera à guichet fermé, nul doute que les 19 151 spectateurs feront trembler leur adversaire. Passer de 48 000 à 19 000 places, où comment faire prendre tout son sens au slogan “Dream Bigger“.

Stabils de Choisy-Le-Roi

En creusant davantage dans la capitale, nous avons décelé une pépite, une petite merveille ; les stabils de Choisy-Le-Roi. Un terrain parfait pour réaliser d’énormes économies. Non pas grâce à la billetterie, car seuls les parents des gamins auront la place pour assister aux matchs. Mais en provoquant le départ de Luis Enrique sans même devoir le licencier. Lui qui aime tant la possession de balle, et réclame au minimum 800 passes par match, fera un malaise vagal dès qu’il verra des passes à ras de terre arriver au niveau des genoux de ses joueurs. Car oui, les stabils de Choisy-Le-Roi sont les rois des faux rebonds. On imagine déjà Sean Dyche sur le banc parisien pour mettre en place le kick and rush.

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Stade de Lusail

Comment évoquer des stades, sans parler une seule seconde de celui de Lusail ? Un monument du football mondial, surtout depuis que l’équipe de France a buté sur un certain Dibu M. un soir de décembre 2022. Choisir Lusail, c’est permettre lors de chaque match à Randal Kolo Muani de lui rappeler de bons vieux souvenirs. Cette thérapie fonctionne aussi pour Mbappé, Hernandez et Dembélé.

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Stade Vélodrome

Et s’il s’agissait de la meilleure solution au final ? Le plus grand stade de club en France, avec la meilleure ambiance. Bon, il y a quand même un petit hic dans cette histoire… l’hostilité des locaux ? Non, un problème encore plus préoccupant : le Vélodrome appartient lui aussi à la ville. Et ça, pour Nasser, c’est niet.

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Stade Pierre-Mauroy

Christophe Galtier, Luis Campos, Renato Sanches. Toutes ces personnes ont un point commun, elles ont rallié Paris en partant de Lille. Et plus récemment, on peut également ajouter Leny Yoro et Lucas Chevalier qui sont dans le viseur du PSG. Bref, vous l’aurez compris, le Paris Saint-Germain fait ses courses dans la “Capitale des Flandres”. Alors pourquoi pas lui réquisitionner son propre Stade Pierre-Mauroy ? Après tout, le LOSC n’est plus à ça près.

Estadio de la Luz

On était bien évidemment obligés.

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Estadio Hidalgo

Quitte à jouer loin du Parc des Princes, et à se retrouver perdu dans la ville de Pachuca au Mexique, autant asséner un pied de nez létal à la maire parisienne. Sans parler de l’empreinte carbone pour chaque déplacement de 9000 kilomètres qui fera office d’un second coup de massue fatal pour Anne.

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Tom