Ligue des Champions | « Games Of PSG », ou l’histoire d’une lose permanente.

« Rêvons plus grand ». Cela pourrait être notre slogan à la FFL. Encore une fois, le Paris Saint Germain ne nous déçoit pas et justifie son statut d’adhérent numéro un.
Malgré une saison loin des standards de la FFL jusqu’à fin janvier, Paris revient toujours avec brio en février. Et même si le scénario se répète, « Games Of PSG » s’inscrit d’ores et déjà comme une des plus grandes séries de tous les temps.

« Games of PSG » c’est l’histoire d’un club qui marche sur tout le monde, un peu comme les Lannister. Et dès que les grandes batailles arrivent, c’est comme si le courage du téméraire Théon Grejoy envoûtait la bande à Tuchel. « Stratège » un peu dépassé par les événements, il faut le dire.

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Déjà, le match contre Amiens a ravivé la flamme pour les plus sceptiques d’entre nous. Celle qui caractérise si bien Paris. Avoir tout pour y arriver, mais ne pas y arriver. Mention spéciale a la défense, prendre 4 buts contre Amiens (19e de Ligue 1), ça c’est de la véritable performance. À la FFL on apprécie et on reprend espoir.

La bataille de la Néra

Mais ce n’est que le début. Vous voyez où on veut en venir, Dortmund, ou la bataille de la Néra. Thomas Tuchel, alias Stannis Baratheon, a revêtu son plus beau costume de maitre tacticien. Et là, stupeur ! Le spectre Laurent Blanc de la maison « 3-5-2 » fait son apparition ! Sans l’avoir travaillé depuis plus d’un an, quoi de plus évident que de le tenter à ce moment-là ? La suite est grandiose, Paris prend l’eau. Et Haaland met le feu au lac. Deux mèches, deux buts, du grand spectacle. Le Mur Jaune et Port Réal sont sauvés. Ouf.

Après deux matchs de haute facture, autant dire que le blason de la maison « PSG » est redoré. Et pour parachever une semaine d’un tel acabit, la venue de Bordeaux n’avait pas de quoi nous rassurer. Le 200e but de Cavani confirmait la tendance, Paris allait de nouveau nous trahir. Mais finalement, une trahison qui n’en est pas vraiment une : 3 buts encaissés, un rouge pour Neymar, le jeu au pied délicieux de Rico… Même quand il gagne, Paris sait respecter ses engagements envers la FFL.

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Neymar, insultes sur Instagram, banderoles : tout va bien dans la maison PSG

Et au-delà de ses engagements sur le terrain, le club de la capitale sait également se tenir en dehors. La gestion du cas Neymar par exemple, mettre au placard son meilleur joueur pendant 3 semaines pour éviter le risque qu’il soit performant lors de la grande bataille ? C’est du grand art à montrer dans toutes les écoles FFL. C’est comme si la Montagne arrivait à la guerre avec une épée en bois.

Et pour que la fête soit plus folle, quoi de meilleur qu’un après-match savoureux. À l’image de notre ami à la chicha (Serge Aurier) avec Laurent Blanc, c’est le frère de Kimpembé qui s’est chargé d’allumer le visionnaire Tuchel. À l’issue d’une délicieuse vidéo postée sur Instagram, il a proclamé son amour envers le coach Allemand après le match contre Dortmund. Avec une classe et une intelligence qui n’ont pas d’égal.

Vous croyez que c’est fini. Eh bien ce n’est que le début ! Deux jours après l’exploit à Dortmund, les Parisiens se sont affichés à l’anniversaire d’Icardi, Cavani et consorts avec 3 grammes dans chaque œil. Il ne manquait plus que ce bon vieux Tyrion Lannister, fidèle compagnon de boisson du Ney’. Il est vrai qu’après un pareil match, il fallait se mettre la mine du siècle et le montrer au monde entier. Sûrement une façon pour le Brésilien d’évacuer sa frustration suite à son forfait pour le carnaval de Rio.

C’est en tout cas dans un Parc des Princes vidé par le Coronavirus tel King’s Landing après le délicat passage de Daenerys que les Parisiens vont faire face à leur destin. Et les supporteurs dans tout ça ? Reconnaissant des émotions générées ces derniers jours, ils ont également scandé leur amour pour leurs valeureux guerriers. « Portez vos couilles ». Vous avez dit Théon Grejoy ?


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