Jeux Olympiques Tokyo 2020 | Le récap de la nuit du dimanche 8 aout


La bible de la Lose du sport français

Le 7 aout 2021 restera bien évidemment un jour sombre de notre histoire. Mais il faut rendre hommage à ces sports bien souvent limités aux salles Leo Lagrange. Le Handball, ennemi éternel de la Fédé et le Volley, jeune fayot sorti de nulle part. Encore une dernière salve à se prendre dans la tête ce matin avec le match entre la France et la Russe chez les Filles et nos JO se terminent.

En attendant, voici le résumé de la dernière nuit de ces JO.

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Marathon

 Trois Français alignés sur le marathon olympique mais très peu de risque de voir cette dernière journée commencer par une médaille tricolore. Entre les Kenyans, les Ethiopiens et les Érythréens, bon courage pour se faire une place non seulement sur le podium mais même pour la presqu’médaille, il fallait se lever tôt. (La course débutait à minuit, on adore les jeux de mots ici.)

Sauf que la chaleur de Sapporo a accablé nombre de coureurs. Et d’un coup, on s’est retrouvé comme au cinéma. Du popcorn de partout. Des coureurs qui sautent comme jamais. 30 abandons sur une centaine de partants en tout. 

Du coup, la course était beaucoup plus ouverte que prévue. Enfin, pour la médaille d’argent. Parce qu’Eliud Kipchoge était toujours là et bien pépère. Victoire sans encombre du recordman du monde kenyan. Mais avant ça, on a eu droit à une petite frayeur. Morhad Amdouni s’est longtemps accroché au groupe de tête, dans le top 10. Inhabituel. Mais un peu comme sur le 10 000 m où il avait été en embuscade pendant les trois-quarts de la course, le Corse a finalement été incapable de suivre le train quand tout s’accélérait. À défaut de prendre une place d’honneur à l’arrivée, Amdouni l’aura occupé pendant longtemps. Du panache, encore du panache, toujours du panache.

 17e à l’arrivée, il se fera même dépasser par son compatriote Nicolas Navarro (12e), qui avait décidé de partir de derrière pour finir plus fort. Malin mais trop vain pour prétendre à une presqu’médaille. 

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Cyclisme sur Piste

Le petit bonbon d’une fin de JO, c’est cet Omnium avec les Filles. En 2024, on redécouvrira probablement les règles qu’on aura zappé entre temps, mais là on est en maitrise absolue des règles. Bon, en tout franchise, c’est plus simple que chez les Hommes pour la finale : aucun tour repris, pas de 20 points en plus. Juste à compter les sprints. En plus, la Française Clara Coppini, après avoir tout arraché à l’élimination, n’est pas dans le coup. Du coup on regarde ça comme du curling en rentrée de boite. Fatigué après les 15 jours de JO, à moitié fatigué moitié extatique.

Côté Keirin Hommes, Rayan Helal se prend une vague bien plus grande que celles qu’on a pu voir en surf et ne peux pas défendre ses chances sur sa demi finale.

Mention spéciale pour le vainqueur du jour, qui a littéralement fumé tout ses concurrents en s’échappant dès que la safety car se barre. Bon, oui, c’est un cycliste en vélo électrique mais ça fait plus stylé. Bref, gros coup de panache de Jason Kenny, qui les a tous tué cette fois.

Dans le même genre de Lose :   Jeux Olympiques Tokyo 2020 - Hand Féminin | France - Russie

7 médailles d’or Olympiques, il y a pire comme palmarès.

Gymnastique Artistique

On a rapidement zappé dessus, mais juste pour voir que même là, il y avait plus de tactique et de technique que chez notre équipe de France Olympique.

Oui, c’est gratuit.