GP de Styrie | Un départ comme on les aime.


Styrie Gasly Leclerc
La bible de la Lose du sport français

Grand Prix de Styrie. On ne parle pas de votre assistant vocal sur Iphone, mais bien de la région du circuit de Spielberg, où les formules 1 y feront un back to back. Et pour ce premier Back, on est plutôt servis niveau drama et boulette. Retour sur un week-end pendant lequel seule la pluie nous a manquée.

Essais Libres et Qualifications

Passons rapidement les quelques tête-à-queue plus que classiques à Spielberg. Les graviers et autres virages rapides ne font que peu et la vitesse n’offre que peu de marge entre le tour parfait et le passage sur le côté. Nous passerons donc sur les petites sucreries de Sainz ou de Mazepin pour nous concentrer sur un nouvel exploit du Finlandais volant, Valtteri Bottas.

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Autant vous le dire, si ça avait été Grosjean ou un autre Français, on en parlerait encore et encore, et ça ne serait que le début. D’accord, d’accord, on vous raconte, mais attention, ça va très vite. Sortie des stands, accélération, patinage, dérapage. Même sa propre équipe est dépitée, du coup c’est les mécaniciens de McLaren qui vont le virer de chez eux.

Philou 🙏

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On en rigole, mais ça aurait pu être dangereux. Du coup, 3 places de pénalité sur la grille pour Valtteri.

Les qualifications auront elles un petit goût de Cocorico. Ocon se loupe complètement. Il sort en Q1 et termine derrière les 2 Williams. C’est douloureux, surtout quand Alonso finit 9e. Son ancien coéquipier Ricciardo vit lui aussi des heures compliquées. Complètement dominé par Norris, il termine 13e des qualifs, quand son coéquipier va chercher la P4. Ça pique fort.

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Le GP de Styrie

Le départ de la course sera lui 90 % FFL, 100 % Francophone. A la bataille au premier virage, Gasly et Leclerc se touchent, et le Normand prend le meilleur sur le Monégasque. A la relance, la Ferrari se cale donc fort logiquement dans l’Alphatauri pour prendre l’aspiration. D’un peu trop près. L’aileron avant de Leclerc sectionne le pneu arrière gauche de Gasly aussi précisément que Dexter dans ses hobbys nocturnes. Crevaison, retour aux stands, abandon. Pareil pour Leclerc, sans l’abandon. Il passera d’ailleurs à effectuer une belle remontée, que Pierre a pu observer de son téléphone.

Pour le reste du Grand-Prix, on ne va pas se mentir, on n’est pas sur la course du siècle. Elle aurait pu offrir un goût de joies à George Russell. En P8 très longtemps, il verra sa Williams devenir aussi fiable qu’une promesse de Manuel Valls. Alors que les rêves de points en Williams s’ouvraient à Russell, sa monoplace en décidait autrement. Un arrêt de 18 secondes pour remettre de l’air dans le système (pourquoi, on n’en sait rien — vous parlez à des mecs qui ne savent pas vérifier leur niveau d’huile), mais a priori c’est la mouise. Les rêves brisés, il refera un arrêt identique d’une vingtaine de secondes, histoire de préserver le moteur. Les rêves pour Russell, c’est interdit.

 

Au niveau du podium, on reste sur du Grand classique Verstappen, Hamilton et Bottas. Rendez vous même heure, même endroit la semaine prochaine pour la revanche.