Coupe du monde 2022 | Les notes d’Espagne – Allemagne


Manuel Neuer

La dernière fois que les Allemands ont affronté les Espagnols, ils avaient pris une gifle 6-0. Leur dernière victoire contre la Roja en match officiel remonte à l’Euro 88. Voici le mûr qui se dressait devant la Mannschaft ce soir.

Espagne

Simon – 4

Le match de Simon ressemble goutte pour goutte à une partie de chauffe-cul entre collègues : des grosses pralines de darons en prenant soin de viser la tête à chaque fois.

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Carvajal – 6

La mobylette du Real avait devant lui deux joueurs du Barça ce soir : Gavi et Ferran Torres. On a connu meilleure soirée pour un Madrilène.

Rodrigo – 5

Même Guardiola, le spécialiste pour faire évoluer des joueurs à des postes qui ne sont pas les leurs, n’aurait jamais osé une telle invention. Rodri en défense centrale, et pourquoi pas Koundé latéral dr… ah bah si en fait.

Laporte – 5

Une de ces soirées où Aymeric regrette certainement de ne pas être aligné dans la même défense que Benjamin Pavard. C’est dire.

Alba – 4

Latéral gauche certes, mais meilleur passeur décisif de ce Mondial. Quel jeu de zinzin ces Espagnols quand on y pense.

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Busquets – 4

Le capitaine de la Roja a-t-il atteint les 10 km/h au moins une fois dans la partie ? Si tel est le cas, la seule explication serait une tempête du désert survenue en plein match.

Gavi / Pedri – 3

On était tout contents de voir Iniesta et Xavi prendre leurs retraites internationales. On va désormais se farcir la doublette Gavi – Pedri pendant les 15 prochaines années. Super.

Ferran – 7

Le Barcelonais n’a duré que 8 minutes en seconde mi-temps. Encore plus humiliant que de se faire sortir à la pause.

Morata – 2

Un but qui a rafraîchi 83 millions de personnes. Vous savez quel investissement réaliser l’été prochain pour faire face aux grosses chaleurs.

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Allemagne

Neuer – 6

Il est connu comme le gardien qui a révolutionné son poste. Mais sa fin de carrière est bien plus FFL : des briques envoyées directement aux Espagnols en guise de relances. Deutsche Qualität.

Kehrer – 8

Comme au PSG, Timo a fait du Kehrer. Placements hasardeux, vitesse réduite, duels perdus. La France n’est pas la seule nation à vendre du rêve au poste de latéral droit.

Süle – 5

Un amour de placement sur le but de Morata. Süle a certainement dû entendre que les cas de covid repartaient à la hausse, alors il a suivi les recommandations à la lettre : rester à 2 mètres de toute autre personne.

Rudiger – 6

Un presqu’but slavateur pour l’Allemagne. Il fait froid au Qatar dis donc, bientôt plus besoin de la clim dans les stades. La Mannschaft s’en charge.

Schlotterbeck – 3

Le défenseur du Borussia Dortmund entre sur la pelouse, couvre à lui tout seul Morata sur l’action qui suit, et envoie un tacle salvateur dans la surface. Le concept du pompier pyromane opéré à merveille.

Goretzka – 2

Goretzka alterne entre les hauts et les bas avec le Bayern. Par contre, quand il s’agit de taper des Espagnols, Leon répond toujours présent. Le syndrome du 8-2 certainement.

Gündogan – 7

Gündogan est un écologiste dans l’âme. Pour éviter de faire tourner une machine pour laver son maillot, le joueur de City a décidé de ne pas transpirer dedans. Un match transparent de bout en bout.

Musiala – 2

Musiala avait la balle de la survie dans ce Mondial au bout du pied. À la place, c’est l’épaule de Simon qui est trouvée. Ce n’est pas faute d’avoir mis la praline pourtant.

Mis à part ça, un match solide de sa part. Il a parfois un jeu plus espagnol que les Espagnols eux-mêmes.

Müller – 6

Thomas comptait 10 buts au compteur en Coupe du monde avant cette édition au Qatar. Il a failli la quitter avec 10 réalisations. Un presqu’au revoireuuuh.

Füllkrug – 3

Niclas n’a eu besoin que de 13 minutes pour envoyer une kartoffel dans la lucarne de Simon. Danke, wiedersehen.