Si un médicament était un joueur de L1 ? Episode 2 | Le Smecta

Notre concept, 1 médicament, 1 joueur de Ligue 1. On vous pose la question sur nos Réseaux Sociaux, nous reprenons les meilleures réponses .La semaine dernière, nous nous penchions sur la relation entre le Doliprane et la Ligue 1. Cette semaine, un médicament pour les moments délicats de notre vie.

Le second médicament test : Le Smecta, goût original.

Episode 2 aujourd’hui, avec un incontournable de l’armoire à Pharmacie. Mais celui-ci, on ne le prend pas par plaisir, ni même par confort, mais en dernier recours. Texture pâteuse, goût de plâtre, il est le dernier recours de l’automédication en cas de bonne gastro. Vous l’avez reconnu, c’est le Smecta Original.

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Si des dérivés ont été créés pour tenter de faire passer ce gout de poterie, nous nous concentrons sur la version des braves. Ce Smecta, qui traîne dans ton placard depuis des lustres, et dont tu vas te servir parce que c’est la dernière chance. Sacrifier le gout pour l’odorat futur, c’est le choix terrible qu’il faut faire quand on décide de mélanger cette poudre farineuse au fond de Cristaline qu’il nous reste.

La question posée, sur Twitter et Facebook, est donc simple :

Les meilleures réponses

Tout d’abord, le Smecta est facilement comparable à un joueur de couloir. Pour des raisons que vous comprenez bien évidemment. Mais, nous ne sommes ici pas sur de la poésie. Non, nous sommes sur du du gros emplâtrage des familles. Pas là pour faire les finitions au pinceau, deux joueurs sortent du lot pour cette comparaison. 2 poètes incompris : Eric Di Meco et Cyril Rool

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“Clairement Cyril Rool : toujours présent, jamais désiré, toujours efficace. Quand tu sens que ça va déborder, il arrive par derrière avec un gros tacle glissé dans les mollets. Irremplaçable, tu détestes l’aimer. Le Smecta original de la Ligue 1.”

 

Les milieux de terrains défensif sont aussi à l’honneur. Éternels travailleurs de l’ombre, défricheurs de ballons et de tibia, la comparaison avec l’argile magique fait sens.

“On recherche donc un joueur dont les maitres mots sont solidité, régularité et rythme hâché. Un profil qu’on est content d’avoir sous la main mais qui nous fait perdre tout espoir dans le beau jeu, dans sa création, dans sa fluidité.
En somme, une bonne sentinelle ou un DC, qui ne laisse rien passer, ni ballon, ni joueur, adepte de la passe latérale et de la semelle qui traîne.
J’ai nommé Monsieur Matthieu Bodmer, c’est moche mais ça fait le taffe quand la situation de crise vient de passer, un mec qui ramène de la sérénité après la tempête…”

 

Bon, et quand ni le milieu, ni la défense ne fait le taff, on se retourne derrière le dernier rempart. La dernière chance. The last hope comme dirait nos amis Jedi.

 

Ensuite, le Smecta est typiquement ce médicament qu’on ne jette pas. Qu’on laisse traîner, et, un beau jour, il rend service. Il a toujours été là, et restera un fidèle compagnon de detresse (intestinale).

“Souleymane Camara, peu importe les nouvelles trouvailles des dernières années pour le remplacer, c’est toujours lui que tu sors du placard pour débloquer la situation, et il est toujours aussi efficace.”

 

Souvent décrié, le Smecta reste un médicament qui ne fait pas l’unanimité. Détesté par certains qui préfèrent subir, glorifié par d’autres qui lui offre des vertus incomparables. Le Brandao de la Salle de Bains.

“Quand il est là on le remet toujours en question mais quand il n’est pas là, il manque clairement dans la composition.
Adoré par certains pour sa pugnacité, décrit comme une imposture par d’autres.
J’ai nommé Brandao ?”

 

Place maintenant aux comparaisons un peu plus philosophiques. Ventre mou, Descente, toussa.

“Ce serait un mec du style Etienne Didot ou Pierrick Capelle. Un joueur qui joue le ventre mou!”

 

“Ce bon vieux Pascal Dupraz, qui, quand il le peut, évite la descente.”

 

Et pour finir, celle qui nous a fait le plus marrer. Alors oui, nous sommes des Rambos de la Gastro, très primaires dans les choix. Mais force est de constater que le Smecta efface son défaut principal dès lors que le gout orange arrive. Comme Memphis Depay, l’Orange le sublime.

Et pour finir, parce que cette comparaison sans aucun sens nous fait toujours marrer :

“Stéphane Pichot sans hésitation possible !”