Si un médicament était un joueur de L1 ? Episode 1 | Le doliprane 1000mg

Ces derniers jours, nous sommes passés de 60 millions de sélectionneurs à 60 millions de scientifiques dans le domaine de la médecine. Rassurez-vous, ici, point de débat sur la chloridrine ou autre. Non, mais nous allons mixer les 2 matières. Notre concept, 1 médicament, 1 joueur de Ligue 1. On vous pose la question sur nos Réseaux Sociaux, nous reprenons les meilleures réponses.

Notre premier médicament test : Le Doliprane, 1000mg.

Classique de l’armoire à Pharmacie, il est le choix numéro 1 pour tout type de douleur, et efficace pour celle qui vont de bénigne à moyenne.
Sa couleur, flashy en sang et or, en fait de lui un rayon de soleil dans nos médicaments classiques. En effet, son packaging jaune et rouge nous permet de l’identifier dans la majorité des circonstances au milieu des boites blanches. Et c’est un atout absolument primordial, surtout dans les cas de gueule de bois ou/et d’immense mal de crâne, où la paupière doit être ouverte le moins possible pour survivre dans cette période difficile. Et, la lueur jaune qui vient transpercer notre pupille nous guide. Ceci n’est pas un post sponsorisé, donc nous passons notre amitié à tous les Dafalgan, Efferalgan et autres médicaments de la Team Paracétamol.

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Mais, la question ici, que nous avons posé à nos licenciés, est la suivante :

Les meilleures réponses

Tout d’abord, c’est l’aspect global du doliprane qui est mis en valeur. Tête, genou, pied, bras. Il s’en cogne. Il dilue son paracetamol dans tout ton corps et on verra bien ce qu’il se passe.


Ensuite, c’est tout de suite les limites du Doliprane qui sont mises en avant. Efficace oui, mais contre les petits. Disons qu’une fracture du péroné par exemple, c’est pas Gijon, c’est pas Valladollid. Et le Doliprane atteindra rapidement ses limites.

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Et ses limites sont aussi sur l’efficacité. Exemple parfait d’ailleurs ci-dessous de savoir comment positiver ou pas une qualité raisonnable.

Ne pas oublier non plus la rapidité de ce médicament, mais, qui nous rappelons, ne vous soignera pas si vous êtes en train de tourner de l’œil.

Ensuite, la posologie. Très importante. Comparable à celle d’un gardien du TFC.

Et, ne nous cachons pas. Pour beaucoup d’entre nous, vous ne le sortez qu’en lendemain de cuite, moment où il peut déployer son efficacité optimale. Comme une légende de notre Ligue 1 finalement.

Bon, et pour finir, un dernier name dropping, sans raison valable. Mais pour l’honnêteté de notre licencié, nous validons.


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