Ligue 1 | Les notes FFL de la presqu’manita Lille – Nice


Le LOSC affrontait l’OGC Nice cet après-midi avec en prime le Galtierico. Les notes FFL de la rencontre. Ou de la fessée, au choix.

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Lille

Jardim – 7

7 buts encaissés en 2 matchs. On dit ça on dit rien. On frôle quand même les deux buts encaissés par mi-temps. (Mike Maignan les aurait arrêtés).

Çelik – 8

Magnifique inspiration du Turc qui tente une talonnade à l’entrée de sa surface. Un geste joga bonito qui amène le second but niçois.

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Fonte – Botman – 9

Une charnière à faire pâlir Chiellini – Bonucci cet aprem.

André – 5

Ses 145 km parcourus n’auront servi à rien. Si ce n’est à ne pas se prendre une fessée plus grande.

Yazici – 8

Métronome. Dommage qu’il soit si transparent n’empêche.

Onana – 8

Juste pour le jeu de mots.

Ikoné – 7

Le mettre sur un couloir est le meilleur moyen de le voir dribbler un joueur et dans la seconde qui suit le regarder se faire rattraper en vitesse pure. Grand coaching.

Bamba – Yilmaz – Weah – 9

Rarement vu un trio offensif qui se trouve aussi facilement depuis la MSN. À croire qu’ils ont joué à Fifa durant toute la pré-saison.

 

Nice

 

Benitez – 3

Une de ces après-midis qui donne envie d’être gardien de but. Rien à faire et payé comme un dieu.

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Atal – 2

Des rushs incessants dans la profondeur, des centres millimétrés et une couverture de tous les instants. Le jumeau de Hakimi.

Todibo – 8

A clairement mangé le Kral turc sur le front de l’attaque lilloise. Un régicide dans le plus grand des calmes.

Dante – 5

Jamais débordé par les fusées Weah et David malgré sa lenteur extrême. La définition même d’un défenseur hors pair.

Boudaoui – 7

Un extérieur modricien de Hicham « Luka » Boudaoui. Manque plus que l’élastique dans les cheveux.

Lemina – 3

Cinq ans après, on commence enfin à comprendre le choix de la Juventus Turin.

Kluivert – 9

Si son père avait terminé sa carrière au LOSC, son fils les a terminés treize ans plus tard sur le terrain. La vie est une histoire qui se répète.

Dolberg – 8

Un renard comme pas deux.

Gouiri – 2

A maintenu sa moyenne de 12 brisages de rein par match. En espérant qu’il choisisse la sélection algérienne grâce à sa binationalité. Être si bon n’est pas permis en Équipe de France. Surtout après cet Euro.

Galtier – 9

Braquer son ancien domicile, la nouvelle passion de la Galette.

Brisard – 10

La double peine pénalty – carton jaune pour un shoot dans la main à quelques centimètres du pied ? C’est un grand OUI.