Yannick Bestaven, encore plus seul sur Terre que sur Mer.


France's Yannick Bestaven celebrates after crossing the finish line of the 2020/2021 edition of the Vendee Globe round-the-world monohull solo sailing race, off the coast of Les Sables-d'Olonne, western France, on January 28, 2021. Yannick Bestaven won a dramatic Vendee Globe round-the-world yacht race after an epic, 28,000-mile solo voyage. Bestaven, in Maitre Coq IV, was the third across the line in 80 days, three hours, 44 minutes and 46 seconds, but won because of his 10hr 15min time bonus for helping rescue a competitor. on his arrival, 300 volunteers greeted him with torches, as well as dozens of spectators and firework lasting several minutes.Photo By Thibaud Moritz / ABACAPRESS.COM Photo by Icon Sport - Yannick BESTAVEN - Les Sables-d'Olonne (France)

La vie d’un skipper est faite de longs moments de solitude. Du Cap Horn aux 40e rugissants, il affronte seul la rudesse, la froideur et les dangers de l’océan. Mais tout cela n’est rien comparé aux éprouvantes secondes de solitude vécues par le skipper chez son sponsor, ce mardi.

Celui qui n’a jamais été seul…

Mais la vie d’un skipper de retour du Vendée Globe n’est jamais chose simple. De la solitude extrême, on se retrouve à faire les plateaux TV, les sponsors et tout le tintouin. Encore plus pour le vainqueur de l’épreuve, Yannick Bestaven. Bon, c’est pas lui le premier à avoir franchi la ligne mais c’est une autre histoire.

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Mais bien évidemment, un lieu de passage incontournable est celui de son sponsor principal, Maitre Coq. Et, peut-être imaginait-il la veille de nombreuses choses, mais probablement pas ce qui lui arriva. Alors oui, Yannick a évité le pire: on ne l’a pas forcé à tourner un lipdub, mais quand même. Cette intronisation dans les locaux de son sponsor principal est un sacré kamoulox.

Nous vous laissons admirer la chose. Des poulets qui dansent pour honorer l’ADN de la marque, le tout entouré d’une musique pétillante et des employés avec des applaudisseurs. Et Yannick, au milieu de tout ça, qui doit bénir le monde d’être en crise sanitaire, ce qui lui permet probablement de cacher son embarrât sous son masque. En tout cas, c’est probablement le genre de moment où on espère vite retourner au Cap de Bonne-Esperance.

Si tous SOS dans l’eau laissent une trace dont les écumes font la beauté, il est fort possible que Yannick Bestaven voit les siens lors de son prochain retour en mer.

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