Petit tuto original pour bien foirer son mercato hivernal


Si le mois de mai est connu pour être celui des finales de football, celui de janvier est le berceau des transferts dont personne ne veut. Des joueurs à relancer après 6 mois de cirage de banc, des paris rarement fructueux, et des transactions qui se finalisent dans les ultimes secondes. Mais rassurez-vous, certaines d’entre elles échouent à un poil de fesse. Retour sur les plus beaux presqu’mouvements de ce mercato hivernal 2023.

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Hakim Ziyech – Ismaël Gharbi, à 5 minutes près

Avec plus de 370 millions d’euros injectés dans ce seul mois de janvier, on pensait que Chelsea était plutôt rodé en matière de transferts. Not really. Si les Blues maîtrisent à la perfection les arrivées, pour ce qui est des départs, c’est une toute autre histoire. Pour dépenser des grosses thunes ils savent comment ça fonctionne, mais quand il s’agit de décaisser il y a un bug dans la matrice. Et bien évidemment, dans ces cas-là, l’erreur administrative doit handicaper le PSG, c’est une question de principe.

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En effet, les Blues et les Parisiens sont en passe d’officialiser le prêt d’Hakim Ziyech dans la capitale française. Oui, mais voilà, les Londoniens ne ratent pas un, ni même deux, mais trois envois du même document. Un tour de force bien plus inspiré que leur niveau de jeu du côté de Stamford Bridge. Une transmission des documents jugée trop tardive par la LFP, et c’est du pain béni pour la FFL.

Mais le jeu des chaises musicales ne s’arrête pas en si bon chemin. Directement lié au prêt de Ziyech au PSG, Ismaël Gharbi traîne à quitter la capitale pour l’OGC Nice. Et comme si ça ne suffit pas, le site d’enregistrement des transferts de la LFP rencontre un bug à son tour. Résultat, les documents sont transmis à 23h05, au lieu de 23h00. Le timing à la française.

Histoire de boucler la boucle, la LFP se saisit de cette affaire. Et on vous laisse deviner le dénouement délicieux de cet épisode.

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Une fois de plus, les Parisiens ont une nouvelle fois fait rêver “plus grand” les passionnés de football.

Admar Lopes, la poisse dans les veines

Quelques mois après leur relégation en deuxième division, au terme d’une saison en Liguain qui restera dans les annales, les Girondins de Bordeaux pensaient avoir tourné la page. Un exercice plutôt bien réussi avec une place sur le podium à mi-saison, et l’ambition de retrouver l’élite. Un an après avoir encaissé 91 pions en championnat, certes. Mais l’ombre du cru 2021-2022 continue de planer sur la région girondine. Pour notre plus grand bonheur.

Dans les dernières heures du mercato, l’enjeu des dirigeants bordelais était très simple : organiser la venue d’un attaquant pour remplacer le départ d’Alberth Elis du côté de Brest. Un coup de tonnerre dont les Girondins ne vont jamais se remettre.

Pourtant, cela partait plutôt bien. Ces derniers trouvent un accord avec un joueur étranger, et un dernier rendez-vous doit permettre de conclure l’affaire. Mais au moment d’embarquer dans l’avion, le directeur sportif Admar Lopes se fait tout simplement voler son sac contenant son passeport. Pas de passeport, pas d’accord.

Le tout en ayant pris soin de laisser partir un attaquant qui ne sera donc pas remplacé. Vis ma vie de Girondin.

Tom