Ligue des Nations | Italie – Espagne | Les notes FFL de la rencontre


Italie - Espagne
La bible de la Lose du sport français

Dernier vainqueur en date de l’Euro, la Squadra Azzura avait la possibilité de porter son invincibilité à 38 matchs. Mais face à l’Espagne et son tiki taka, le bloc italien a tout simplement explosé. La première fois à San Siro depuis 1925. Les notes FFL de la rencontre.

Italie

Donnarumma – 9

Seul Italien à avoir l’impression de jouer à l’extérieur ce soir, Donnarumma a pu retrouver les tifosi milanais. Et leurs sifflets à chaque prise de balle. Rien de tel pour une totale sérénité dans les cages.

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Mais ça n’est pas tout, Gigi nous a en plus offert un sublime remake de la savonnette de Pagliuca lors de la Coupe du Monde 1994. Respect des anciens.

Di Lorenzo – 3

Si les Italiens pensaient avoir perdu gros avec la blessure longue durée de Spinazzola, Di Lorenzo n’est pas trop mal dans le genre non plus. Des accélérations de dragsters, et une endurance de fondeurs kenyans. Tout l’inverse de Florenzi.

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Bonucci – 10

Premier carton jaune pour protestations, second pour coude en avant. Le tout avant même la mi-temps. Vous la sentez la partition parfaite ?

Chiellini – 7

Rentré en seconde période, Gogo Gorilla a eu suffisamment de temps pour placer trois coups d’épaule, faire deux roulades et hurler sur Monsieur Karasev. Mancini n’en attendait pas moins de lui. Ni plus d’ailleurs.

Pellegrini – 7

Une entrée rythmée par le travail défensif à 30 mètres de ses buts. Offensivement ? Un tir, un but. Le parfait prototype de la patte Mourinho.

Jorginho – 8

En retard lors de chacune de ses interventions, Jorginho n’est plus que l’ombre de lui-même depuis ses mèches blondes. L’anti-Ronaldo quoi.

Verratti – 9

Remplacé avant l’heure de jeu, Verratti s’est fait littéralement marcher dessus par un gamin de 17 ans. 72h après avoir bu la tasse face à Flavien Tait. Dur dur.

Chiesa – 2

Nous sommes en train de nous retaper le replay pour savoir quels reins espagnols n’ont pas été brisés par le Turinois. Des doubles contacts saignants qui font mal aux vertèbres.

Insigne – 8

Seul face à Unai Simon à l’entrée de la surface, le capitaine napolitain avait l’occasion d’égaliser juste avant la mi-temps. À la place, il a préféré nous sortir la finition de Mbappé à l’Euro. Le ballon rebondit encore dans les tribunes.

Espagne

Unai Simon – 7

N’a rien eu à faire durant la partie. Mais alors absolument rien. Mais s’est tout de même mangé un but made in Fifa. Combien de manettes se sont-elles fracassées contre le mur à cause de cette petite passe en retrait ?

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Azpilicueta – 6

Toujours le même impact physique. Le seul Espagnol sur le terrain a être meilleur avec ses biscoteaux que ses pieds.

Laporte – 3

Une promenade de santé en première période. Idem en seconde. Laporte commence tout doucement à comprendre que s’il voulait toucher la canette et sauver des buts sur sa ligne, c’était avec la France de Dédé qu’il devait jouer.

M. Alonso – 4

A réussi l’exploit de jouer encore plus haut qu’Oyarzabal sur le couloir gauche. Bixente doit bégayer au micro en voyant des latéraux disputer 0 duel défensif, mais participer à 10 contre-attaques.

Busquets – 2

Rarement le terme de métronome n’aura pris autant son sens. Malgré des pointes de vitesse à 7,3 km/h, le capitaine de la Roja était tout simplement partout. Comme l’interview de Mbappé.

Gavi – 1

Plus jeune international espagnol de l’histoire ? Ça n’a pas empêché le môme d’écœurer le milieu italien. Si à 17 ans vous étiez encore en train de vous amuser à arroser vos potes avec des pipettes d’eau en cours de physique-chimie, Gavi lui s’amuse avec Verratti. Chacun son dada.

F. Torres – 2

Doublé en une mi-temps. Du pied et de la tête. Mais fait quand même banquette depuis plus d’un mois sous les ordres de Pep. C’est surestimer légèrement le niveau de Guirassy.

Oyarzabal – 3

Un centre millimétré sur le crâne de Ferran Torres pour l’ouverture du score. Jordan Amavi c’est quoi ça ? Les autres ne dites rien.

Sinon Mikel, il serait peut-être temps de changer d’agent. La Real Sociedad c’est bien un moment.