Formule 1 | Les notes du Grand Prix de Hongrie


- Photo by Icon sport

Le Grand Prix de Hongrie est traditionnellement un Grand Prix dit « stratégique » où il est difficile de doubler. C’est-à-dire qu’il y a un fort risque d’ennui si la pluie ne fait pas son apparition. Mais toute cette logique explose en éclat dès lors que Ferrari se décide à nous fournir des désastres stratégiques comme seuls eux en sont capables. 

Formule 1 — GP de Hongrie— Les Notes

Alfa Roméo

Valtteri Bottas / Guanyu Zhou : 10

Qui a sincèrement suivi quelque chose de la course des Alfa Roméo ? Personne. Mais la course au style a été remportée haut la main par Bottas. Le Bob Cochonou dans le paddock, c’est un grand oui.

Publicité

Alpine

Esteban Ocon : 5

Après la honte de l’année passée, Ocon est enfin rentré dans le rang cette année au Hungaroring. Encore une fois avec Vettel derrière ses fesses à la fin du Grand Prix, il termine 9e pour un petit dixième de seconde. On préfère ça quand même.

Fernando Alonso : 5

Comme Ocon, il a essayé les hards pour se démarquer du paddock. Pari perdant, mais bon, ça a ajouté du piment au désastre Ferrari. Voir les Alpine galérer, mais calquer leur stratégie, c’est absolument exceptionnel.

 

Publicité

AlphaTauri

Pierre Gasly : 8

8 places gagnées dans l’anonymat le plus absolu. Faire la différence dans l’indifférence, c’est tout un art.

Yuki Tsunoda : 5

Son spin en sortie de Stand a permis aux sponsors d’AlphaTauri d’être affichés au moins une fois à l’écran. Un pilote d’équipe.

Aston Martin

Sebastian Vettel : 4

Maintenant qu’il a annoncé sa retraite, il va gagner des points. Bon, 1 seul en vrai, mais c’est beaucoup pour une Aston Martin vous savez.

Lance Stroll : 5

La place du con, grâce à Ricciardo qui l’a déboîté. Même quand il pilote bien, ça finit mal. Stroll la poisse quand même.

Ferrari

Charles Leclerc / Carlos Sainz : 10

Vous le comprenez bien, ici nous ne parlerons pas des pilotes, mais bien de la Scuderia. Cette écurie qui a saccagé les carrières d’Alonso et de Vettel s’attaque maintenant à Leclerc. Et cette saison, quand la voiture était la meilleure du paddock, ils réussissent tout en innovant dans les fiascos stratégiques.

Et autant vous dire, en Hongrie, on a eu une des plus grosses performances de l’année. Un saccage stratégique total. Une rafale de Famas dans les pieds de Ferrari. Faisons la courte et simple, en voulant se caler sur la stratégie de Russell, ils ont absolument fait n’importe quoi avec Leclerc et Sainz. Alors que le premier envoie un dépassement exceptionnel sur Russell, les ingénieurs bourrés sous Grappa de Ferrari commencent le travail.

La deuxième rentrée de Leclerc aux stands alors que ses pneus sont sur 19 tours seulement sera l’œuvre d’art de Ferrari. Ils le font rentrer pour passer en pneus durs. Pourtant, tout le monde a vu qu’ils ne fonctionnaient pas chez les Alpine. Ajoutez à cela des pits-stops complètement foirés et une gestion du cas Sainz tout aussi immonde, et vous avez une nouvelle performance gigantesque de Ferrari.

À lire aussi :   Si une écurie de F1 était un club de foot ? Partie 2

La meilleure voiture, P2 et P3 au départ pour finir P4 et P6. Mamma Mia.

 

Haas

Kevin Magnussen : 6

Chacun possède une mission sur Terre. Celle de Magnussen est de faire découvrir à tout le monde l’existence des drapeaux noir & orange. Pas ouf comme mission quand même.

Mick Schumacher : 3

Petit à petit, Mick fait son nid. Après un début de saison compliqué, il revient largement au niveau de Magnussen. Et si ça n’était pas qu’un fils de ?

McLaren

Daniel Ricciardo : 8

La carrière de Daniel Ricciardo en un seul Grand Prix. Un dépassement plein de panache sur les 2 Alpine et du grand n’importe quoi derrière.

Lando Norris : 5

Le fameux vainqueur du trophée « Best of the rest ».

Mercedes

Lewis Hamilton : 3

5e podium de suite. Pas mal pour une saison galère non ?

George Russell : 5

Première pole, encore un podium.

Red Bull

Verstappen : 2

Il aura tout tenté. La qualif flinguée par la voiture, le tête à queue en plein Grand Prix… Rien n’y a fait, il a tout de même réussi à gagner le Grand Prix. Enfin bon, il est quand même bien aidé par des stratèges hors pair.

Checo Perez : 5

5, comme le nombre de points de retard sur Charles Leclerc pour le pilote mexicain. Sans rien faire d’extraordinaire cette saison.

Williams

Nicholas Latifi /Alexander Albon : 1-3

A tout jamais dans l’histoire de la Formule 1.

La pluie : 0

Attendre le 69e tour sur 70 pour pointer le bout de son nez, c’est criminel. Heureusement qu’il y a Ferrari pour nous divertir hein.