Europa League | Les notes d’Atalanta Bergame – Olympique de Marseille


Olympique de Marseille's Ndiaye during the UEFA Europa League soccer match between Atalanta BC and Olympique de Marseille at Gewiss Stadium in Bergamo -Italy - Thursday, May 9, 2024. Sport - Soccer . (Photo by Spada/LaPresse) - Photo by Icon Sport

Quelle émotion à Bergame. Alors qu’on pensait Marseillais et Parisiens irréconciliables, les premiers ont rendu hommage aux seconds avec eux aussi un match bien raté comme il faut. La France n’aura une année de plus aucun champion d’Europe, et c’est là le signe d’une nouvelle année réussi à la FFL. On ferme la boutique.

Les notes des joueurs de l’Olympique de Marseille

Lopez – 6

Il avait bien regardé la performance de Gregor Kobel mardi : tout miser sur ses montants. Problème, l’Atalanta, ce n’est pas Paris. Bon et la défense devant lui, ce n’est pas celle de Paris non plus.

Balerdi – 7

On était à deux doigts d’écrire qu’il ne s’en tirait pas si mal finalement dans le marasme olympien. Mais c’est dans les arrêts de jeu que se révèlent les grands talents. Il se prend 10 mètres en 20 mètres à la 94e minute pour ajouter sa pierre à l’édifice sur le gong. Ouf.

Gigot – 6

Un soldat du club, qui ferait tout pour son blason. En tant que capitaine, il devait mettre tout en œuvre pour éviter à Marseille une humiliation totale en finale face à Leverkusen. Mission accomplie.

Mbemba – 6

Son intensité sur le second but de l’Atalanta est époustouflante. Malheureusement, son regard intense n’a pas suffi à arrêter l’action.

Merlin – 8

Il a 10 ans de moins que Zappacosta et pourtant il se faisait prendre 10 mètres par l’ancien à chaque accélération. Comme quoi là aussi, tu m’parles pas d’âge.

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Veretout – 2

Le Juninho olympien. Un coup franc de 40 mètres sur la transversale, puis 2 autres coups francs cadrés. Rigolez, rigolez, mais vous avez ici les seules frappes cadrées de l’OM.

Kondogbia – 6

Quand on voit la manière dont il accompagne les mouvements de Lookman sur le premier but, on se demande si finalement il ne serait pas mieux en candidat de Danse avec les Stars.

Clauss – 10

La bouche grande ouverte et les non-replis défensifs, c’est parfois le signe d’une fin de match où le corps a tout donné. Bon, le problème, c’est que pour Clauss, ça arrive à la 30e minute. Si la flamme olympique est à Marseille, la flemme olympique était à Bergame.

On n’aimerait pas être l’Apple Watch de Benatia, elle doit fumer.

Harit – 7

À tout le monde veut prendre sa place, il ne prend que carrés ou cash. Parce que quand il s’agit d’aller au duel, c’est l’échec assuré.

Ndiaye – 8

Dans la vie, il faut savoir saisir le peu d’opportunités qui s’offrent à soi. C’est exactement ce que n’a pas fait Iliman Ndiaye. Une occasion qui aurait pu tout changer, mais le lob manquait cruellement de calcium. Un petit arrière-goût de Valère Germain contre l’Atlético en somme.

Aubameyang – 5

Les larmes à la fin nous ont un peu brisé le cœur. On ne sait juste pas si c’est à cause du résultat ou de la composition de Gasset, mais au final ça revient au même.

 

Antoine