Caen influence aussi le Badminton
Badminton

10 sur 10 : la saison collector du Conquérant Badminton Club de Caen


Voici un exploit tricolore de grande envergure. Le Conquérant Badminton Club de Caen vient de boucler sa première saison dans l’élite française. Dix matchs, dix défaites. Un sans-faute qui force le respect.

À lire aussi :  Le Stade Malherbe Caen écrit sa légende face à Bayeux en Coupe de France

Quand la découverte de l’élite tourne au chef-d’œuvre

On ne va pas vous le cacher, la relation entre la FFL et la ville de Caen fait des étincelles depuis quelques mois. Après avoir signé un record de neuf défaites consécutives en Ligue 2, le Stade Malherbe a également brillé de mille feux en se faisant éliminer par Bayeux en Coupe de France, pourtant un club pensionnaire de Régional 1. Sans oublier le clash Orelsan – Mbappé bien évidemment.

Lettre d’information

LIKE WHAT YOU'RE READING?
subscribe to our top stories

Don't worry, we don't spam

Mais visiblement, le football n’est pas le seul sport qui rythme la lose caennaise. Promu en Top 12 pour la première fois de son histoire, le Conquérant Badminton Club de Caen découvrait cette saison le plus haut niveau hexagonal. Une aventure qui s’est transformée en démonstration de régularité. Zéro victoire en dix journées, ou plutôt dix défaites en dix matchs. C’est selon les goûts. Une constance qui ferait pâlir bien des équipes.

La marche était effectivement trop haute entre la Nationale 1 et l’élite. Les Caennais l’ont appris à leurs dépens face aux mastodontes du championnat. Mais quelle leçon de persévérance ! Match après match, défaite après défaite, jamais un abandon. Une mentalité de conquérant qui porte bien son nom. Qui de mieux placé que Régis Le Goff, président du club, pour en parler ?

« La relégation est logique » Régis Le Goff, président du club

Car derrière ce bilan comptable impeccable se cache une réalité plus nuancée. Malgré les revers incessants, les joueurs caennais ont aussi appris. Suffisant pour retrouver l’élite nationale, et réaliser ainsi l’ascenseur entre les deux divisions ? Seul l’avenir nous le dira.

À lire aussi :  Trois Français sur le podium : l'incroyable traîtrise qui ne passe pas
Tom Galeron