Aujourd’hui, Fabrice Amedeo nous fait découvrir les coulisses d’une manœuvre des plus prestigieuses : le freinage d’urgence. Il ne faudrait pas aller trop vite non plus sur la Route du Rhum. Des conseils que n’a manifestement pas écoutés Tom Laperche.
Fabrice Amedeo et le freinage d’urgence
Après la découverte de l’Imoca de Fabrice Amedeo, et des défis relevés à son bord, le navigateur nous dévoile les secrets d’une manœuvre des plus importantes : le freinage d’urgence.
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Je suis en pleine préparation de la Route du Rhum, et aujourd’hui, c’est un entraînement un peu spécial. C’est le freinage d’urgence ! Si j’arrive trop bien placé sur la ligne d’arrivée, cela permet de ralentir pour rester derrière »
Après avoir pris le temps de nous distiller tout le vocabulaire incompréhensible lié à cette manœuvre, Amedeo ne manque pas de vulgariser pour ceux qui entendraient du chinois.
« Si vous n’avez rien compris c’est pas grave, ça fait partie du truc »
Devant autant de maîtrise pour ralentir, on doit reconnaître que Fabrice possède un certain talent.
« Rien n’est facile sur un Imoca, aller vite comme se traîner »
Mais il faut bien avouer que le Français possède une aide non négligeable, sous couvert de faire avancer la science. Bien tenté, Fabrice.
« Pour les ralentissements d’urgence, j’ai une arme secrète : les capteurs océanographiques. Ils pèsent quand même 60/80 kg, donc c’est censé ralentir un petit peu le bateau tout en étant utile pour la science »
