Football | Les 5 pires joueurs à avoir joué au PSG


Savez-vous quels sont les 5 pires joueurs à avoir joué au PSG au 21ᵉ siècle ? Aujourd’hui, on rend hommage à ces héros déchus. C’est aussi l’occasion de vous présenter notre nouvelle collection FFL “Les statuts de la lose” disponible dès maintenant sur notre e-shop. On vous invite à aller y faire un tour.

 

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Jesé Rodríguez: le MC

Lorsqu’on parle des pires joueurs à avoir joué au PSG, un des premiers noms qui nous vient à l’esprit est celui de la pépite Jesé.

Musique ou foot : Jesé Rodriguez n’a vraisemblablement pas réussi à choisir dans quelle activité il serait le plus nul, l’Espagnol faisant preuve d’une médiocrité remarquable dans les deux exercices.

Jesé, c’est cet espoir prometteur recruté pour 25 millions d’euros au Real Madrid en 2016. Un joueur formé à la Castilla avec un nom stylé qui inspire les grigris et les petits ponts: il n’en fallait pas plus pour que la hype s’empare des supporters du club de la capitale.

Problème: Jesé est en surpoids, souvent blessé, et se met à faire du reggaeton. Déçu par ses performances, le PSG l’enverra en prêt chaque saison (Las Palmas, Stoke City, Bétis puis Sporting), des expériences toutes plus décevantes que les autres. Pendant ce temps, les clips de ses morceaux font plusieurs millions de vues sur YouTube. À défaut de jouer, l’Espagnol a manifestement investi le temps passé sur le banc de touche en écrivant des classiques.

Fin 2020, le PSG résilie carrément le contrat du nouveau Bad Bunny. Bilan au club : 18 matchs, 2 buts, et 9 sons sortis, soit un ratio de 4,5 morceaux par but marqué. Même Memphis Depay ne peut pas rivaliser.

Apoula Edel : l’art de la boulette

Un nom qui fera frissonner les supporters parisiens. Edel, c’est le dernier gardien parisien de l’ère pré-Qatar, connu pour ses légendaires boulettes. La plus remarquable, c’est probablement ce double contact sorti de nulle part en Ligue 1 contre Monaco. Sublime.

Apoula Edel, c’est aussi un parcours tumultueux, et des accusations lourdes portant sur son âge, sur lequel le Camerounais aurait menti. La justice donnera finalement raison au portier parisien, les plaintes ne pouvant être prouvées.

En réalité, Edel n’était pas un si mauvais gardien, et peut-être pas un des pires joueurs à avoir joué au PSG. Le truc, c’est qu’on se souvient aujourd’hui surtout de ses erreurs spectaculaires, comme celle-ci lors d’un match de préparation face au Sporting. Plat du pied sécurité.

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Sergeï Semak : le nuisible

Saboter le PSG: telle semble être la mission de Sergeï Semak, dont les performances sur le terrain ont toujours desservi le club de la capitale, peu importe le camp.

7 décembre 2004, dernière journée de la phase de poules de la Ligue des champions. Les Parisiens peuvent encore rêver d’une qualification et reçoivent le CSKA Moscou à domicile. Le PSG prend finalement l’eau et laisse filer sa qualification en perdant 3-1 à domicile, grâce à un triplé du moscovite Sergeï Semak. Une Bérézina en règle.

Impressionné par la performance de Semak, le club parisien recrute le milieu russe un mois plus tard sous la forme d’un prêt de 6 mois avec option d’achat obligatoire. Si sur le papier, ce transfert a tout d’un bon coup, c’est précisément le terme “obligatoire” qui va poser problème.

Sur le terrain, Semak est inexistant. Replacé en milieu offensif alors qu’il a l’habitude de jouer plus bas sur le terrain, il n’apportera quasiment aucun danger et sera transféré au FK Moscou un an après son arrivée.

Bilan : 31 matchs joués pour 1 but, soit trois fois moins que ce jour où il a crucifié Paris un an plus tôt. Ce type était clairement là pour nuire.

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Éverton Santos : le mytho

Éverton Santos, c’est l’exemple parfait du mec qui s’est mis dans la sauce tout seul.

2007-2008: saison cauchemardesque pour le PSG qui lutte pour sa survie en Ligue 1 (et finira 16ᵉ du championnat). Au mercato d’hiver, deux recrues brésiliennes sont annoncées : Williamis Souza et Éverton Santos. Des noms stylés qui donnent envie d’y croire, surtout lorsque Éverton déclare à son arrivée :

«J’ai le même style de jeu que Robinho. Au Brésil, on me compare à lui»

Le vestiaire parisien se rend rapidement compte de la supercherie. Éverton est limité techniquement et sera surnommé “Jean-Claude Robignaud” par ses coéquipiers.

Après 3 matchs joués dans la capitale, il part au Brésil en prêt, le premier d’une longue liste. Il ne jouera plus jamais avec le maillot parisien et quitte le club en 2011, libre de tout contrat.

Une masterclass de communication dont les supporters franciliens se souviennent encore.

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Vampeta : mi-vampire mi-diable

Imaginez hériter d’un surnom pourri à l’âge de 6 ans parce que vous ressemblez à un vampire après avoir perdu vos dents de lait… et faire votre carrière de footballeur sous ce pseudonyme ! C’est exactement le destin de notre intéressé du jour, Marcos André Batista Santos dit Vampeta, de la contraction de Vampiro (vampire) et Capeta (diable). Flatteur.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est son remarquable passage au PSG. Échangé en 2001 contre Stéphane Dalmat + une importante somme d’argent, l’ex-joueur de l’Inter arrive avec le statut de valeur sûre. En effet, Vampeta a joué pour le PSV Eindhoven, Fluminense et les Corinthians avant de rejoindre les Interistes. De quoi justifier le trou créé dans les finances du club de la capitale.

En vérité, le Brésilien n’a aucune intention de s’impliquer pour la cause parisienne. Nonchalant et fêtard, il menace de partir s’il ne joue pas, et n’hésite pas à partir en vacances au Brésil alors que le groupe part en stage d’entraînement en Espagne. Même Neymar n’aurait pas osé.

Il est transféré à Flamengo 6 mois après son arrivée, avec 8 matchs et un seul petit but au compteur. Pire, en échange du joueur, Paris récupère le terrible Reinaldo, qui, malgré son nom stylé, reste l’un des pires attaquants des années 2000 en Ligue 1. C’est dur, surtout quand on sait que le PSG aurait pu récupérer Adriano à la place…

On se souvient aujourd’hui de Vampeta davantage pour sa descente que pour son impact sur le terrain.

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