Alors que tout semblait enfin sourire à Sébastien Loeb sur la neuvième étape du Dakar, un imprévu a changé tous les plans du Français. En pire, bien entendu.
Sébastien Loeb, un poissard comme on n’en fait plus
La neuvième étape du Dakar était une étape marathon, qui signifie qu’aucune assistance ne peut être apportée par les mécaniciens sur les voitures après la première partie de route effectuée. L’intérêt est donc double de creuser un écart conséquent sur ses concurrents, et de ne pas endommager sa voiture. Une double mission qui va tourner au fiasco pour Sébastien Loeb. Pourtant, ses adversaires rencontrent tous des problèmes ; Nasser al-Attiyah, Mattias Ekström et Henk Lategan perdent tous du temps, ce qui permet au Français de récupérer pas moins de 10 minutes sur la tête de la course à la mi-spéciale. Mais alors que ce dernier commence à espérer, une giga tuile lui tombe dessus.
« On a fait les 180 derniers kilomètres sans direction assistée, c’était l’enfer. J’ai mal partout, je me suis arraché les pouces, les poignets. Je devais faire des 360 parce que je n’arrivais plus à tourner le volant » Sébastien Loeb
Alors qu’il effectuait une remontée spectaculaire au classement général, Loeb perd tout le bénéfice de son départ supersonique, et termine avec 21’06 de retard sur le nouveau leader Nani Roma. Comme on vous l’a dit plus haut, sans assistance des mécanos avant la fin de cette étape marathon, la suite s’annonce périlleuse pour le pilote alsacien. Le chat noir est de retour sur les dunes saoudiennes.
Un véritable calvaire pour Sébastien Loeb aujourd’hui, le Français a dû rouler 180 km sans direction assistée : « C’était l’enfer, j’ai mal partout. Je me suis arraché les pouces, les poignets. »
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— la chaine L’Équipe (@lachainelequipe) January 13, 2026
