Mathis, abonné de la FFL

Cet abonné réalise le plus beau DNF de l’année en Ironman !


Vous n’avez jamais entendu parler de l’Ironman Tours métropole ? Dans exactement deux minutes, vous ne pourrez plus jamais dire cela. Ne nous remerciez pas, dites plutôt merci à Mathis.

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Mathis, un nom que vous n’oublierez jamais en Ironman

Si le dimanche 14 juin a été marqué par le triplé de la honte de nos Français en Coupe du monde de VTT, une autre discipline a été influencée par le savoir-faire franco-français : l’Ironman. La course en question se nomme l’Ironman Tours métropole, et elle constitue le life goal d’un certain Mathis. Ce dernier n’a d’ailleurs pas lésiné sur la préparation :

  • 9 mois d’entraînement.
  • 15h/semaine.
  • 180 km de natation.
  • 3500km de vélo.
  • 1500km de course à pied.

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Aucun doute possible : Mathis était PRÊT. Arrive la course, avec son lot de stress et d’espoir. Alors pour se porter chance, Mathis a une idée solide comme de la mousse : aller déposer un cierge ? Que nenni. Effectuer la même routine de préparation ? Pas du tout. Non, le jeune athlète a un plan en béton : porter la tenue FFL x Van Rysel. Pourtant, cet accoutrement peut remplir toutes les tâches, à l’exception d’une seule ; celle de porte-bonheur. C’est même son antithèse.

Après avoir nagé les 3,8km de natation, Mathis peut enfin arborer sa sublime tenue qui n’attend que lui pour lui faire vivre une lose d’anthologie. 180 bornes de vélo plus tard, le voici qui effectue sa seconde transition avant d’aller se dégourdir les jambes avec un petit marathon de 42,2km. Mathis ne le sait pas encore, mais cette transition sera la raison de l’arrivée de son histoire sur notre bureau.

Pourtant, il semble bel et bien vivre le plus beau jour de sa vie en ralliant l’arrivée. Ça y est, Mathis peut enfin dire qu’il est un finisher d’un Ironman ! Une précision qui ne laisse pas indifférent sur un CV. La joie du bonhomme se voit sur la ligne d’arrivée, quand il pose fièrement avec sa tenue, les doigts pointés sur ses chaussures. Ah, quel hasard de la vie. Sans le savoir, Mathis nous indique le détail qui va le faire entrer dans la postérité à tout jamais.

Au-delà de l’accomplissement de finir un Ironman, ce qu’on ne peut pas lui enlever, le véritable exploit de Mathis est d’avoir apporté un maillot FFL au bout d’une course. Mais pour être officiellement considéré comme un finisher, faut-il encore être validé par la puce chronométrique à l’arrivée. Ça y est, vous avez compris. Lors de la transition entre le vélo et la course à pied, Mathis a réalisé une prouesse monumentale : perdre ladite puce chronométrique. Dès lors, aucun temps officiel n’est calculé, synonyme de DNF (Did Not Finish). Mathis a donc réussi le tour de force suivant : ne pas terminer un Ironman sans subir de crampes, soucis mécaniques ou fringales. J’allais être un finisher sur un Ironman mais la puce chronométrique, tu connais.

On se quitte avec les mots de notre héros du jour. Que dis-je, de l’année.

« C’est ça de choisir une tenue FFL pour le plus beau jour de sa vie » Mathis

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Tom Galeron