Au cas où nous l’aurions oublié, le football asiatique nous a rappelé que l’art de la lose ne connaissait pas de frontières. En demi-finale de la Ligue des champions asiatique, Shabab Al-Ahli pensait arracher les prolongations face à Machida Zelvia grâce à un but salvateur dans les dernières secondes. Mais la VAR en a décidé autrement, pour un motif qui restera dans les annales.
L’art de perdre sur un détail
La scène se déroule en demi-finale de la Ligue des champions asiatique. Shabab Al-Ahli, mené au score (1-0), pousse désespérément pour arracher l’égalisation face aux Japonais de Machida Zelvia. Dans les ultimes instants du match, les Émiratis obtiennent une touche précieuse. Les Dubaïotes souhaitent mettre du rythme, et jouent rapidement. Un entrain qui permet d’ailleurs à son équipe de marquer le but salvateur au terme de l’action. L’explosion de joie est immédiate, les prolongations semblent acquises. Mais c’est sans compter sur l’intervention de la VAR.
En effet, l’arbitre principal découvre un détail qui va tout changer. Au moment de la touche, un remplacement de Machida Zelvia était encore en cours. Le protocole exige que toute remise en jeu attende la fin complète des procédures de substitution. Une règle implacable, peut-être un peu trop pour Shabab Al-Ahli.
This has to be the strangest VAR case ever! Shabab Al Ahli’s late equaliser was ruled out after VAR deemed them to have played the throw-in before the Machida Zelvia substitution was completed.
The Japanese side progressed to the AFC Champions League final on this decision. pic.twitter.com/FtpdSRliXd
— Wael Jabir (@waeljabir) April 21, 2026
L’arbitrage vidéo annule donc le but pour touche « anticipée ». Une décision technique parfaitement justifiée selon le règlement, mais qui provoque l’incrédulité générale. Comment imaginer qu’une finale de Ligue des champions asiatique parte en fumée pour quelques secondes d’impatience ? L’équipe émiratie rejoint le panthéon des équipes éliminées pour des motifs improbables.
