Lou Jeanmonnot nous trahit en remportant le gros globe de cristal de biathlon, c’est audacieux. Mais le faire quelques heures après avoir réussi à attendrir la FFL, c’est tout bonnement impardonnable. Abonne-toi à la Loseletter pour la recevoir parmi les premiers !
Au sommaire cette semaine :
- Lose Express
- L’histoire FFL de la semaine : La trahison des Furies de Saint-Jory-Bruguières
- Les commentaires de la commu
- La rétro de la semaine : La Lizeroux-lade fête ses 11 ans !
- Ptite promo du shop
⚡️ Lose Express : ton récap hebdo⚡️
🎯 Biathlon
Alors qu’on espérait secrètement une chute de sa part à Oslo, Lou Jeanmonnot avait d’autres plans en tête. À savoir s’offrir le gros globe de cristal de la Coupe du monde de biathlon, quelques jours seulement après avoir reçu notre licence FFL. Une trahison qui place désormais Lou dans le cercle très fermé des cinq biathlètes françaises ayant osé remporter ce trophée.
⚽️ Football
Perdre un match 3-0 est déjà une belle performance en soi. Mais en perdre deux en simultané relève de l’exploit. Celui-ci a été réalisé par Mamadou Sarr, après avoir subi une élimination en Ligue des Champions avec Chelsea contre le PSG (0-3) puis perdu la finale de la CAN dans la même soirée. Sur tapis vert, sinon ce ne serait pas drôle (0-3).
🎯 Biathlon
On tient certainement la boulette de cette semaine. Aligné sur le relais mixte simple avec Camille Bened, Émilien Jacquelin jouait la gagne pour l’équipe de France. Mais sur le tir debout, le biathlète tricolore a non seulement arrosé le pas de tir (6 échecs sur 8 tirs), mais a eu la bonne idée d’utiliser une balle de pioche de trop dans la précipitation. Synonyme de disqualification de la France. Cocorico.
⛷️ Saut à ski
Vous vous souvenez de Valentin Foubert ? Cinquième des Jeux olympiques en saut à ski, le Français a de nouveau fait parler de lui, et de quelle manière s’il vous plaît. Après avoir effectué son saut, Foubert apprend qu’il est finalement disqualifié. La raison ? Il a enfilé le dossard de la compétition de la semaine précédente. Le voici avec un dossard finlandais sur une épreuve norvégienne. La France, chers amis.
🏎️ Formule 1
Après sa 13e position en qualifications lors du GP de Chine, Esteban Ocon a détrôné Romain Grosjean dans un classement improbable. En effet, le Normand est devenu le pilote ayant disputé le plus de qualifications (182) sans avoir jamais signé la moindre pole position. Devinez le podium de ce classement ? Esteban Ocon, Romain Grosjean, Pierre Gasly. In that order.
🏅 L’histoire FFL de la semaine : La trahison des Furies de Saint-Jory-Bruguières
Contrairement à ce que vous pouvez penser, la principale trahison de l’Ovalie de la semaine n’est pas l’œuvre du XV de France. Mais des Furies de Saint-Jory-Bruguières.
Imaginez un club qui n’a jamais gagné depuis sa création, et puis soudain, c’est l’ombre au bout du tunnel.
C’est ce que vient de vivre le club de rugby de Saint-Jory-Bruguières.
Basées à Saint-Jory-Bruguières, les Furies n’ont même pas encore fêté leurs deux années d’existence. Pourtant, toute l’Occitanie les connaît. Et pour cause, ces dernières ont pris l’habitude de perdre tout le temps, partout, toujours.
Mais ça, c’était avant ce sombre dimanche 15 mars 2026.
Après avoir illuminé l’Ovalie avec des défaites fleuves (96-0, 89-0…), Saint-Jory-Bruguières avait rendez-vous avec l’Histoire sur la pelouse de Figeac.
Un succès 10-5 plus tard, les Furies ont mis fin à une incroyable immunité à la victoire. Vingt-deux mois pour être exact. Premier succès de leur histoire, et la première trahison qui va avec.
“Pendant presque deux ans, on avait bâti quelque chose de solide : une identité, un style, une régularité dans la défaite qui forçait le respect. Du 96-0 propre, du 89-0 appliqué…” Coach des Furies
On espère que les Furies retrouveront le chemin de la défaite éclatante dès le prochain match !
Pour finir, voici les mots complets et émouvants du coach, désemparé par ce qu’il s’est passé.
Si vous avez ressenti un sentiment de trahison traverser tout votre corps, alors vous savez ce qu’il vous reste à faire : transférer cette Loseletter à des amis, ils peuvent s’inscrire avec notre formulaire. 💙
💡 Les commentaires de la commu
Contexte
Gabriel Gledhill a réussi à faire parler du ski de fond, et ça, c’est déjà une victoire en soi. De quelle manière ? En enfilant le maximum de bières qu’il pouvait lors du 50 km d’Oslo. On a oublié de préciser, il est Britannique. Mais vous l’aviez certainement deviné. Qui d’autre que Patrice Champagne pour oser ce jeu de mots ?
Contexte
Victorieux 3-0 au match aller face au Sporting Portugal, Bodö/Glimt a littéralement coulé au retour à Lisbonne, en subissant une manita (5-0). Cela valait bien un calembour bien senti d’Elie Walther.
Contexte
Malgré ses (trop) nombreuses médailles engrangées aux Mondiaux de nage en eau glacée, Marion Joffle a également ramené une breloque en chocolat. Une information que nous devons… à la principale intéressée. Son autodérision n’a d’égale que son addiction pour les médailles.
🗞 Lose Rétro : La Lizeroux-lade fête ses 11 ans !
C’était le 22 mars 2015 : Julien Lizeroux réalisait le départ le plus iconique de l’histoire du ski français lors du slalom de Méribel. Retour sur ce moment de légende.
Si le slalom et le ski acrobatique sont censés être deux disciplines différentes, le 22 mars 2015, Julien Lizeroux a décidé de les unifier pour notre plus grand bonheur.
Lors des finales de la Coupe du monde de Méribel en 2015, Julien Lizeroux a offert au ski français l’un de ses moments les plus sublimes. Dossard 11 sur les épaules, le skieur tricolore est de retour au haut niveau après cinq longues années d’absence des finales.
Pour l’occasion, le Savoyard de 35 ans décide de marquer les esprits dès la cabane de départ. Et quel génie artistique !
Plutôt que de s’élancer banalement comme ses petits camarades, Julien opte pour une approche révolutionnaire : le salto avant groupé dès le portillon.
« Malgré mes 35 ans d’expérience, je fais une boulette de cadet » Julien Lizeroux, après son chef-d’œuvre
Une pirouette digne des plus grands gymnastes, exécutée avec une précision chirurgicale qui laisse les spectateurs bouche bée.
Certes, les 16 secondes de retard à l’arrivée peuvent paraître conséquentes dans une discipline où tout se joue aux centièmes, mais c’est trop vite oublier la dimension artistique de cette performance d’ores et déjà légendaire.
Onze ans plus tard, cette humilité face à tant de beauté nous émeut encore. Julien Lizeroux, pionnier du ski acrobatique en compétition, visionnaire incompris, a eu raison trop tôt.
C’est donc tout naturellement que quand nous avons concocté le top 5 des départs les plus foireux sur neige, Julien Lizeroux a atterri sur la plus haute marche du podium.
C’est tout pour cette semaine, merci de nous avoir lus !
En attendant vendredi prochain, on vous retrouve sur les réseaux sociaux de la FFL.









