Jeux olympiques | La trahison nationale de Romane Miradoli, 24 ans après


Le super-G féminin vient de se terminer, et le résultat est sans appel : ces Jeux olympiques d’hiver prennent une tournure qui nous plaît guère.

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Romane Miradoli rafraîchit nos Jeux olympiques

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L’épreuve du super-G féminin était au programme en ce jeudi matin. Encore abasourdis par le sacre olympique de Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry la veille, nous espérions que le ski alpin français allait nous remonter le moral. Comme il le fait si bien depuis 2002 aux Jeux olympiques, avec la bagatelle de zéro médaille. Arrive alors le tour de Romane Miradoli. La Française voit Federica Brignone tout en haut du classement provisoire, une demi-seconde devant deux Autrichiennes. La médaille en chocolat est dans les cordes de notre Française, mais c’est une tout autre breloque que cette dernière nous amène sur un plateau.

Après un effort malheureusement performant et pertinent, Miradoli finit avec « seulement » quatre dixièmes de retard sur l’Italienne, synonyme de deuxième place. On ne sait plus où nous mettre.

Afin que vous mesuriez l’ampleur de cet affront, cela faisait depuis 2002 qu’une Française n’avait plus décroché la moindre médaille au ski alpin lors des Jeux olympiques d’hiver. Puis 24 ans après Carole Montillet en descente à Salt Lake City, Romane Miradoli a décidé de tout foutre en l’air, d’un revers de ski.

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